Ahhhhhh... David enfin, mon ami, mon frère... il est arrivé tel un messie tombé tout droit, un matin de pâques, d'un sac de menemens... mainememmsss.... aimhaineaims... de cacahuètes enrobées de chocolats qui fondent dans la bouche et pas dans la main!
Présentation de David: une friandise d'ami dont l'élégance d'âme vous laissera bien souvent ébahis et curieux. Remerciez le ciel d'avoir croisé sa route. (remarquez cette phrase... une parole sincère... enfin).
Enfin, reprenons... j'ai bien failli vomir de trop m'être épanché. David je te hais de dissiper l'aigreur... je fais comment moi après si je deviens gentil?
Bon, reprenons donc:
Oui, mieux vaut tard que jamais! Non, c'est pas une réflexion de looser! Au contraire, trop de gens se cachent derrière le: "de toute façon c'est trop tard..."
Oui la vie ne vaut que par son intensité et oui... comme je suis heureux de ne plus parler seul en ces interminables nuits sans lune dont la seule lumière, le seul éclat de joie ou d'intelligence ne vient finalement que de l'observation du haut de mon balcon, une cigarette à la bouche et le regard narquois du spectacle incessant de ces chauves souris moqueuses qui se foutent ouvertement de ce prétentieux de Batman et de cette coquine de voisine à l'impudeur assumée et partagée et qui fait exprès de se dévêtir pile poil dans la ligne de mire de mon appareil pourtant discret, ma merveilleuse longue vue dernier modèle avec visée laser... cochonne!
Enfin oui, nous sommes enfin plus d'un, deux avec Emna, trois avec David, quatre avec la voisine et dix mille avec les chauves souris, oui, oui, oui, c'est bon enlève tout... on va pouvoir débattre... ouf... respiration... on y va!
La vie est un conte, soit!
La longueur ne compte pas... je t'en supplie dis le à la voisine!
Tu me la coupe... attends un peu... la voisine!
La vie est un conte... eh oui, et nous en détenons la plume. Certes on nous donne des lettres, des mots et des signes de ponctuation... mais nous les agençons et libre à nous d'en faire un merveilleux poème d'où sortiront les vers d'espoir et de beauté, où voleront des oiseaux d'une augure adoucie et où les lilas fleuris envahiront l'ambiance et nos nez emportés, comme nos pas, sur le chemin du songe en une nuit d'été, enivrante et vicieuse comme un vieux rhum ambré, et où la main aimée, enfermée en la notre, nous dira qu'elle nous veut en une étreinte discrète... putain elle est en string... salope!
Hum hum... un poème donc... certains sont virtuoses, d'autre maladroits mais beaucoup finalement laissent les lettres venir et s'accumuler en phrases qui ne veulent plus rien dire:
kgflgflmiQGldaeafg qbldbdhfcvfukYQRFGLAEBLidvuetfdlgsb:hjcvlljGFdqvb:JCV; dqlhgfc
Est ce que nous lirons sur leur épitaphe.
Car oui, si la vie est un conte de fée... ben elle finit tout de même en tragédie... la mort est inéluctable. Salope de mort, salope de voisine... vite vite, faisons le, elle arrive! Tu veux pas mourir vierge quand même!
Eh oui... ce qui nous sépare de la mort c'est la vie... plus la vie sera belle et plus la mort sera lointaine. Mais pour vivre à fond, mieux vaut se connaitre, se connaitre pour se servir. Savoir ce que l'on veut sans culpabilité... ouchhhhhhh... elle est avec une copine! Les mecs, vous loupez un truc!
Rohhhhh... les coquines.
Enfin, pour ce qui est de la tige qui s'étend vers le soleil, David épargne nous tes allusions salaces. C'est un site correct ici!
Tain... si tu voyais ce qu'elles font! Les salopes...
Ohhhh putain!... j'ai failli tomber du balcon!
PS: comment ça fait plaisir de te retrouver encore vieux frère!
PS bis: je déteste le comique de répétition... connard de Sénèque!
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